La chaîne complète

Trois temps. Une seule chaîne.

Concevoir une formation, préparer ses enseignements, évaluer ses apprenants : prises séparément, ces tâches ont chacune leurs outils. Ce qui rend CORRAICT utile, c’est qu’elles se chaînent. Chaque temps produit exactement ce dont le suivant a besoin, et la chaîne se termine chez l’élève plutôt que dans un carnet de notes.

Des étudiants échangent en classe avec leur enseignante.
Les trois temps

Chacun donne quelque chose au suivant.

C’est le seul endroit du site où ils se lisent ensemble. Chaque carte mène à sa page.

Le liant

Ce qui distingue une chaîne d’une collection d’outils.

Une chose très simple, et c’est elle qui fait la différence à l’usage.

Dans la plupart des dispositifs, chaque étape recommence à zéro : la maquette de la formation vit dans un tableur, le syllabus dans un traitement de texte, le support dans un diaporama, le sujet ailleurs, et le barème est ressaisi une quatrième fois. Ici, chaque matière garde le lien vers les blocs de compétences dont elle est née ; le syllabus et le support s’appuient sur ce lien ; les exercices et les études de cas s’appuient sur le syllabus et le support ; la correction applique la grille née avec l’exercice. Vous ne saisissez chaque chose qu’une fois — et à chaque étape, c’est vous qui tranchez avant que quoi que ce soit ne parte.