Des formations cohérentes. Une évaluation homogène. Sans surveillance.
La cohérence d’une formation se joue avant le premier cours : chaque matière doit servir les blocs de compétences du titre, chaque support suivre son syllabus, chaque épreuve évaluer ce qui a été enseigné. Puis une même copie doit être évaluée selon les mêmes exigences, quel que soit l’enseignant qui la corrige. CORRAICT outille les deux.

Une formation qui se tient, du titre RNCP à l’épreuve.
Chaque matière sait quels blocs elle sert
Les matières d’une formation sont proposées à partir des blocs de compétences retenus, et chacune garde ce rattachement. Un bloc qu’aucune matière ne couvre se voit avant la validation, pas au moment de l’audit.
Un même socle de syllabus et de supports
Syllabus et supports de cours sont rédigés à partir de la fiche de chaque matière, relus et publiés par votre équipe. Les enseignants partent tous de la même base, aux couleurs de l’établissement.
Des épreuves construites sur les blocs
Une étude de cas certifiante est conçue pour les blocs que vous choisissez, et son architecture montre quelles matières chaque partie mobilise.
Ce qui rapproche réellement deux corrections.
Aucun ne passe par une comparaison des enseignants entre eux.
La même grille, littéralement
Un exercice se partage à l’établissement avec son barème et ses attendus. Deux enseignants qui partent du même exercice corrigent sur la même grille — pas sur deux interprétations d’un même intitulé. Chacun peut en faire sa copie et l’adapter, sans toucher à l’original.
Le même référentiel en amont
Quand la matière est reliée au titre RNCP, les blocs de compétences ciblés sont donnés au générateur d’exercices. L’alignement se fait à la conception du sujet, là où il coûte le moins cher — pas en réunion d’harmonisation après coup.
Une notation qui se relit
Chaque point est rattaché à un critère et accompagné de l’extrait de copie qui l’appuie. Deux corrections divergentes se comparent alors sur un critère précis, et non sur une impression d’ensemble — c’est ce qui rend une réunion d’harmonisation utile plutôt que polie.
Ce que CORRAICT ne fait pas, et ne fera pas : mesurer l’écart de notation entre deux enseignants, produire un classement, ou signaler qui corrige plus sévèrement. Cet indicateur n’existe pas dans le produit — pas par oubli, mais parce qu’il transformerait un outil de travail en outil de contrôle, et que vos équipes cesseraient de s’en servir.
Assez pour piloter. Pas assez pour surveiller.
La même limite est écrite sur la page que lisent vos enseignants — pour qu’aucun des deux n’ait à croire l’autre sur parole.
Ce dont vous disposez
- Les évaluations de l’établissement, leurs copies et leurs corrections, en consultation.
- L’historique d’une évaluation : qui l’a créée, qui a validé chaque note, à quelle date.
- Les exports qui servent de preuve en audit : notes d’une session, dossier des copies, notes pédagogiques.
- Le journal des connexions à la plateforme et l’activité des évaluations en cours.
Ce qui n’existe pas
- Aucune comparaison de sévérité, de vitesse ou de volume entre enseignants.
- Aucun indicateur de productivité, ni individuel ni agrégé.
- Le travail de conception d’un enseignant — ce qu’il génère pour préparer ses sujets — lui reste propre.
- Ses demandes d’assistance aussi : elles n’appartiennent qu’à leur auteur.
Ce qui marche, d’après ceux qui l’ont fait.
Une équipe enseignante n’adopte pas un outil de notation par circulaire.
Un volontaire, une classe
Un enseignant qui a déjà corrigé son évaluation, et qui compare. Il connaît les notes : c’est le seul test qu’il croira.
Il montre à ses collègues
Pas vous. Un enseignant qui explique à un autre que sa grille a été respectée porte plus loin qu’une présentation en conseil pédagogique.
Vous partagez les exercices
C’est à ce moment que l’homogénéité arrive — pas par consigne, mais parce que le même sujet et la même grille circulent.