Vos questions, nos réponses
Dernière mise à jour : 30 août 2026
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Découvrir et essayer
Puis-je essayer CORRAICT gratuitement ?›
Oui, sans carte bancaire et sans rendez-vous préalable. Vous créez un compte depuis la page « Testez-nous », vous déposez un de vos exercices avec sa grille de notation, puis jusqu’à trois copies. Vous obtenez ce que le produit rend réellement : une note par critère, la justification qui l’appuie, et la note pédagogique destinée à l’élève.
Deux choses à savoir avant de commencer :
- ce sont vos documents et votre barème qui servent l’essai. Il n’y a pas de jeu de démonstration, parce qu’un essai sur des copies fictives ne vous apprendrait rien sur votre matière ;
- le compte d’essai et tout ce qu’il contient sont effacés au bout de 72 heures. Si vous voulez conserver un résultat, exportez-le avant.
Faut-il installer quelque chose, ou mobiliser notre DSI ?›
Non. CORRAICT s’utilise depuis un navigateur : rien à installer sur les postes, rien à déployer sur vos serveurs, aucune configuration réseau. Un enseignant peut faire corriger sa première copie le jour même.
Votre direction des systèmes d’information n’a donc rien à faire pour démarrer. Elle aura en revanche des questions légitimes sur l’hébergement, la conservation et la conformité : elles sont traitées dans une page dédiée, faite pour être imprimée et jointe à un dossier.
Le raccordement automatique à votre logiciel de scolarité est un autre sujet, traité plus loin.
Peut-on commencer par une seule classe avant de généraliser ?›
Oui, et c’est ce que nous recommandons. Rien n’exige de modéliser tout l’établissement pour démarrer : une classe, une matière et un enseignant suffisent.
Ce qu’une classe vous apprend, et que rien d’autre ne vous dira : si la notation proposée correspond à votre niveau d’exigence, combien de temps un enseignant passe réellement à relire, et si vos grilles sont assez explicites pour être appliquées telles quelles.
Ce qui attend la généralisation : la structure complète — écoles, campus, filières, années, classes —, les rôles et leurs périmètres, et les listes d’élèves. C’est du paramétrage, pas du développement.
L’IA, concrètement
Une note proposée par l’IA est-elle publiée telle quelle à l’élève ?›
Non. Une évaluation reste une proposition tant qu’un enseignant ne l’a pas validée, et il n’existe pas de mode automatique — y compris à la demande d’un établissement.
C’est ce qui répond à la question que vous vous posez sans doute derrière celle-ci : que se passe-t-il si une famille conteste. La note communiquée à l’élève a été arrêtée par un enseignant identifié, à une date enregistrée. Chaque point est rattaché à un critère de la grille et accompagné de l’extrait de copie qui l’appuie : la note cesse d’être un chiffre à défendre pour devenir un raisonnement à relire. L’historique — proposition initiale, modification de l’enseignant, note finale, horodatage — est conservé et exportable.
Un enseignant peut par ailleurs rouvrir une note déjà validée, la modification restant consignée.
Nos copies servent-elles à entraîner l’IA ?›
Non. Les copies, grilles et exercices de votre établissement ne servent qu’à votre établissement : ils ne nourrissent aucun modèle, et ne sont jamais mêlés à ceux d’un autre établissement.
L’analyse elle-même est confiée à un fournisseur de modèle spécialisé, que nous n’hébergeons pas. Ses conditions de traitement, sa localisation et son engagement de non-conservation figurent dans la documentation contractuelle que nous transmettons sur demande — c’est le genre d’engagement qui se signe, pas qui se promet sur une page web.
Nos enseignants doivent-ils changer leur façon de noter ?›
Non. C’est votre grille qui fait autorité, et elle reste la vôtre : nous ne fournissons ni barème type, ni référentiel de niveau, ni recommandation. Le choix de ce qui est évalué et du niveau d’exigence appartient à l’enseignant et à l’établissement.
Ce qui change, en revanche : une grille doit être assez explicite pour être appliquée par quelqu’un d’autre que son auteur. Un barème qui tient dans la tête de celui qui corrige fonctionne tant qu’il corrige seul ; il doit être écrit pour être appliqué de façon homogène. Beaucoup d’établissements découvrent à cette occasion que leurs grilles étaient plus implicites qu’ils ne le pensaient — c’est souvent le bénéfice le moins attendu des premières semaines.
Données, sécurité et conformité
Où sont hébergées nos données ?›
La base de données et les fichiers — copies d’élèves, énoncés, corrigés, supports de cours — sont hébergés dans l’Union européenne, en Irlande, chiffrés en transit et au repos. Les pages de l’application sont calculées dans la même région, et le service qui orchestre les corrections tourne à Francfort.
L’analyse est confiée à un fournisseur de modèle que nous n’hébergeons pas ; sa localisation et ses engagements figurent dans la documentation contractuelle.
Nous préférons donner ces localisations plutôt qu’écrire « hébergement européen », qui ne veut rien dire tant qu’on ne précise ni quoi, ni où.
Combien de temps conservez-vous les copies des élèves ?›
Douze mois après la fin du cours — puis la copie est anonymisée, pas supprimée.
Ce qui est effacé : le fichier déposé, l’identité du déposant, les réponses saisies en ligne, l’appréciation, et le commentaire de chaque critère.
Ce qui reste : la note, les scores par critère et les dates. Ce sont des chiffres, ils ne désignent personne — et ce sont eux dont un jury ou un audit Qualiopi ont besoin, sur un cycle qui court bien au-delà d’un an.
Deux précisions qui comptent :
- le compte à rebours part de la fin du cours, pas de la remise. Une copie rendue en juin ne disparaît donc pas au milieu de l’année scolaire suivante, ni avant le jury ;
- cette durée n’est pas une politique écrite quelque part : elle est appliquée par une tâche planifiée qui s’exécute chaque nuit. Une durée annoncée mais jamais exécutée est une promesse que personne ne tient.
Trois autres durées s’appliquent à des données annexes : le brouillon d’une composition en ligne (7 jours), le relevé des conditions de composition (30 jours) et le journal des connexions (12 mois).
Votre établissement restant responsable de traitement, un effacement complet avant ce terme se demande — et s’exécute.
Qui est responsable des données personnelles : notre établissement ou CORRAICT ?›
Votre établissement est responsable de traitement : ce sont ses finalités, ses élèves, ses décisions. CORRAICT est sous-traitant au sens du RGPD, et agit sur vos instructions.
Concrètement : c’est vous qui décidez qui accède à quoi, ce qui est conservé et ce qui est effacé, et c’est vous qui répondez à un élève exerçant ses droits — le produit vous en donne les moyens.
L’accord de sous-traitance, la liste détaillée des sous-traitants avec leur rôle et leur localisation, les bases légales par traitement et la procédure en cas de violation de données s’échangent datés et signés : ce qui relève du contrat ne se publie pas sur une page web.
CORRAICT est-il concerné par le règlement européen sur l’IA ?›
Oui, et nous l’assumons plutôt que de le contourner. Évaluer les acquis d’apprentissage relève de l’annexe III du règlement (UE) 2024/1689. Nous en tirons les conséquences dans le produit : supervision humaine obligatoire, aucune note publiée sans validation d’un enseignant, chaque point rattaché à un critère avec sa justification, historique conservé et exportable.
Deux distinctions comptent pour votre dossier, parce qu’elles ne portent pas les mêmes obligations. Ne relèvent pas de ce régime :
- le relevé des conditions de composition, qui compte des événements de navigateur horodatés côté serveur — aucun modèle n’intervient, rien n’est inféré ;
- l’individualisation des sujets, qui est un calcul déterministe à partir de l’adresse de l’élève et des bornes déclarées par l’enseignant.
Et ce que nous ne faisons pas du tout : aucune surveillance de l’élève pendant l’épreuve — ni webcam, ni reconnaissance des émotions, que l’article 5 interdit dans les établissements d’enseignement — et aucun outil de reconnaissance de texte généré, ni intégré, ni développé.
Peut-on s’en servir dans un dossier d’audit Qualiopi ?›
Oui, au titre de l’indicateur 11 — celui qui demande de montrer comment vous évaluez l’atteinte des objectifs, et dont la preuve se perd habituellement entre les copies, les tableurs et les boîtes mail des enseignants.
Ce que CORRAICT y verse : des exercices et des grilles alignés sur les blocs de compétences que vous avez déclarés, une notation justifiée critère par critère pour chaque copie, la validation nominative et horodatée de l’enseignant, et des exports que vous joignez tels quels — pas des captures d’écran.
Deux précisions utiles avant la visite. CORRAICT n’est ni votre référentiel, ni votre jury, ni votre organisme certificateur. Et ces pièces se constituent au fil des évaluations mais s’exportent à la demande : il n’existe pas de dossier d’audit qui se composerait tout seul.
Coût, intégration et engagement
Combien coûte CORRAICT, et comment est-ce facturé ?›
La facturation suit le volume de copies corrigées, et non le nombre d’utilisateurs : ouvrir un compte à un enseignant ne coûte rien tant qu’il ne corrige pas.
Quatre formules :
- Professeur — pour un enseignant à titre individuel. À l’achat, par pack de copies, sans configuration ni engagement.
- Silver — pour démarrer sur un établissement : tarif à la copie standard, paramétrage de la structure, des rôles et des grilles.
- Gold — pour un groupe qui déploie sur plusieurs sites : tarif à la copie réduit, support prioritaire et formation des équipes.
- Platinum — pour les grands groupes : tarif négocié, paramétrage sur mesure, interlocuteur dédié.
Les trois formules d’établissement passent par un devis, le tarif dépendant du volume. Le détail figure sur la page Tarifs.
CORRAICT remplace-t-il notre ENT ou notre logiciel de scolarité ?›
Non, et ce n’est pas l’intention. CORRAICT couvre un moment précis — concevoir une évaluation, la faire composer, la corriger, rendre la note — et laisse le reste à vos outils.
À ce jour, les échanges avec votre système d’information se font par import et export de fichiers : en entrée, la structure de l’établissement, les enseignants et les élèves attendus sur un cours ; en sortie, les notes validées en tableur, le dossier des copies et de leurs corrections en PDF, les notes pédagogiques, et le bilan des heures enseignées.
Le raccordement automatique passera par notre API, dont le catalogue est publié — mais aucun point n’est encore ouvert. Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir en réunion de cadrage.
Si nous arrêtons, que deviennent nos données et nos notes ?›
Elles restent les vôtres, et vous pouvez les emporter. Les notes validées d’une session s’exportent en tableur ; le dossier des copies avec leur correction détaillée et les notes pédagogiques remises aux élèves, en PDF ; le bilan des heures enseignées, en tableur et en PDF. Ce sont des fichiers exploitables, pas des captures d’écran.
Ces exports se font à la demande, évaluation par évaluation : il n’existe pas aujourd’hui de bouton qui viderait toute la plateforme d’un coup, et l’API qui permettrait un rapatriement automatisé n’est pas encore ouverte.
Les modalités de réversibilité et d’effacement au terme du contrat figurent dans l’accord de sous-traitance.
Une autre question ?
Notre équipe répond directement : <contact>formulaire de contact</contact> ou <mail>notre adresse de contact</mail>. Pour voir l’outil en fonctionnement, <demo>demandez une démonstration</demo>.
Comment l’IA est-elle utilisée, exactement ?›
Elle lit les copies et confronte chaque réponse aux critères de la grille déposée par l’enseignant. Elle propose une note par critère, la justification qui l’appuie, et un projet de note pédagogique pour l’élève. Elle sert aussi à concevoir des énoncés d’exercices à partir du contenu de la matière.
Ce qu’elle ne fait jamais, et que le produit ne permet pas de configurer autrement :
Et ce qui se vérifie sans elle l’est sans elle : sur une épreuve composée en ligne, les réponses chiffrées sont notées par comparaison directe avec le corrigé de l’enseignant, case par case, sans qu’aucun modèle n’intervienne.